SUD Éducation 93 attaqué par Blanquer. Nous argumentons. Nous ne céderons pas.

Depuis lundi, le syndicat SUD Éducation 93 fait l’objet d’attaques sans précédent concernant son stage « Au croisement des oppressions – Où en est-on de l’antiracisme à l’école ? ». Rappelons la chronologie : le stage a été annoncé publiquement le 19 octobre sans susciter la moindre réaction ; il aura fallu attendre samedi 18 novembre, un tweet du Printemps républicain et surtout le lendemain un article paru sur le compte Facebook du groupe d’extrême-droite « FdeSouche », pour que quelques heures après la LICRA et le ministre, reprennent ces propos, suivi par l’ensemble des médias nationaux. Mardi après-midi, à l’Assemblée nationale, le ministre Blanquer, interpellé par la députée Cécile Rilhac, a annoncé son intention de porter plainte pour diffamation contre notre syndicat SUD Éducation 93 pour l’utilisation du terme de « racisme d’état ». Son discours a suscité une ovation debout de l’Assemblée, impulsée par la députée du Front national Marine Le Pen. Nous avons déjà dénoncé le caractère conjoint de ces attaques ainsi que les mécanismes d’apparition de cette question sur la place publique. Après le discours du ministre à l’Assemblée nationale, une mise au point plus approfondie s’impose.Comme indiqué dans nos statuts, « le syndicat SUD ÉDUCATION 93 a pour but d’assurer la défense des intérêts matériels et moraux des travailleuses et travailleurs de l’éducation et d’œuvrer à la transformation de l’école et de la société, à travers une pratique syndicale de lutte et de terrain, contre toute forme de discrimination au titre d’un handicap, d’exploitation, d’exclusion sociale, de précarité, de fascisme, de sexisme, de racisme, de lgbtqiphobie, contre la hiérarchie et pour l’autogestion, en construisant l’unité avec les organisations des mouvements sociaux au niveau national et international, indépendamment du patronat, de l’État, et de tout groupe politique ou religieux, en vue de la socialisation des moyens de production et la rupture avec le système capitaliste ».

Notre pratique syndicale se caractérise par la défense des personnels, une présence soutenue dans les luttes, à commencer par celles dans lesquelles nous sommes fortement engagé-e-s actuellement sur le terrain : lutte des lycées mobilisés depuis le début de l’année scolaire, lutte des agent-e-s ATTEE pour la défense de leurs conditions de travail, lutte pour la défense de la scolarisation des élèves allophones, lutte de l’ESPE pour la défense des conditions d’étude des futur-e-s professeur-e-s, défense de la médecine scolaire sur le département, sans oublier bien sûr la participation à la mobilisation en cours contre les ordonnances Macron sur la réforme du code du travail.

Par ailleurs, chaque année, nous organisons des stages sur des thématiques variées : formation de base des militant-e-s, pédagogies alternatives, droits des Assistant-e-s d’éducation par exemple. Cette année s’est ajouté à notre catalogue de formation le stage « Au croisement des oppressions – Où en est-on de l’antiracisme à l’école ? ». Un stage n’est pas un meeting dans lequel nous exposons unilatéralement nos orientations : il s’agit de débattre, de confronter des idées, de mesurer l’apport de pratiques issues du mouvement social ou de concepts issus du monde universitaire. Nous invitons régulièrement des intervenant-e-s qui ne font pas partie du syndicat, dans le but d’enrichir nos discussions et de contribuer à nos positionnements.

Pour en revenir au stage incriminé, le terme qui est au cœur du dépôt de plainte annoncé par le ministre Blanquer est celui de « racisme d’État ». C’est un terme qui fait en effet partie de nos orientations, adoptée lors du congrès de notre syndicat SUD Éducation 93 en juin 2016 : « Nous devons combattre le racisme sous toutes ses formes, antisémitisme, islamophobie, négrophobie, rromophobie, et d’où qu’il vienne, en particulier le racisme d’État et institutionnel qui le banalise, comme système de discrimination et de divisions des travailleurs et des travailleuses ». Dans le secteur de l’éducation, ainsi que nous le mentionnons dans notre campagne de syndicalisation, le racisme d’État est par exemple « à l’œuvre lorsque la scolarité des enfants Rroms est interrompue par l’expulsion de leurs bidonvilles, ou lorsque des mères voilées sont interdites de sorties scolaires ». A cela nous pouvons, toujours dans notre secteur, y ajouter les expulsions de familles sans-papier, les difficultés rencontrée pour la scolarisation d’enfants allophones ou les discriminations dans l’accès aux emplois publics. Et plus largement, dans notre société, les discriminations à l’embauche, dans la recherche de logements, les contrôles au faciès, la politique migratoire, les violences policières… Tous ces phénomènes sont suffisamment systématiques et pérennes pour que l’on utilise le terme de « racisme d’État ». Par ailleurs, il ne s’agit pas d’une invention de notre part, puisque le terme a été utilisé notamment par Michel Foucault et Pierre Bourdieu il y a déjà plusieurs dizaines d’années.

Par ailleurs, notre fédération, SUD Éducation a souligné dans un communiqué du lundi 21 novembre que « si le ministre veut attaquer en justice toutes les organisations qui utilisent ce terme, la fédération SUD éducation en fait partie. » Nous pourrions y ajouter d’autres organisations ou personnalités qui l’ont à un moment ou à un autre employé : France Terre d’asile, Pierre Tartakowsky de la LDH, le MRAP, la CNT, le NPA, EELV… Non que nous mettions toutes et tous le même sens derrière cette sémantique, mais si le ministre va jusqu’au bout de sa démarche, il aura bien du monde à attaquer en diffamation.

La notion de « racisme d’État » est bien la notion mise en avant par le ministre dans son attaque. Mais d’autres éléments de terminologie sont mis en cause. Le terme de « racisé-e », tout d’abord, est un terme que nous utilisons dans notre production, à commencer par notre texte d’orientation générale. La définition en est simple : la société assigne à des individus une identité raciale, de l’extérieur, qui implique un certain nombre de discriminations : un-e « racisé-e » est tout simplement un-e « personne subissant le racisme ». C’est ainsi qu’est utilisée dans l’annonce de notre stage, conjointement à ce terme, la notion de « préjugés de race », qui s’y articule.

En ce qui concerne maintenant les ateliers en « non-mixité » : la non-mixité choisie est un outil largement utilisé par le mouvement féministe pour assurer aux femmes, victimes de discriminations de genre, des espaces dans lesquels elles puissent s’exprimer sans la présence des hommes, en position de domination dans le système patriarcal. La non-mixité de genre est un outil que nous utilisons régulièrement dans nos formations syndicales féministes et antisexistes. La non-mixité choisie a également été utilisée dans le mouvement pour les droits civiques aux États-Unis d’Amérique. Il s’agit d’un outil choisi et ponctuel, et non d’un projet de société. Dans l’équilibre global du stage, ils représentent deux des huit ateliers, qui eux-mêmes représentent moins de la moitié du stage.

Nous en profitons pour dénoncer des mensonges : non, notre stage n’est pas une « réunion syndicale interdite aux blancs », contrairement à ce qu’a écrit le ministre Blanquer dans son premier tweet. Non, il ne s’agit pas d’un « stage non-mixte », contrairement à ce qu’a écrit le journal Marianne dans son article du 21 novembre. Non, il ne s’agit pas d’un « stage syndical pour enseignants… non ouvert aux Blancs », contrairement, à ce que titre le Parisien 93 dans son article du 21 novembre. Il serait fastidieux de lister tous les articles et commentaires publics dans lesquels est asséné le fait que le stage est interdit aux blancs : en l’occurrence, et c’est bien sur cet aspect que nous comptons porter plainte, il s’agit bien de diffamation.

Certaines organisations nous ont d’ores et déjà apporté leur soutien, comme la fédération CGT éduc’action ou la Ligue des droits de l’homme de Seine-Saint-Denis. Certains acteurs incontournables du monde éducatif également, comme le site cafepedagogique.net, qui conclut ainsi son article : « Si le stage de Sud Education 93 peut apparaitre maladroit dans son libellé et son organisation, il a le mérite de proposer une réflexion indispensable aux enseignants. Il est temps de voir la réalité de inégalités ethniques dans l’école ne serait ce que parce qu’hélas elles se recoupent avec les inégalités sociales ». Certains de ces soutiens, et d’autres à venir, n’épargnent pas les interrogations et la critique quant à notre démarche. Nous les accueillons avec bienveillance, comme toute discussion constructive. En revanche, nous n’acceptons pas, et nous n’accepterons jamais, la diffamation, les insultes et les menaces dont nous continuons à faire l’objet.

Les menaces et les insultes reçues ces derniers jours montrent bien que la lutte contre le racisme constitue bien un tabou dans notre pays. Elles montrent aussi le mépris du ministère pour ceux et celles qui vivent et travaillent en Seine-Saint-Denis, dans ce département abandonné des pouvoirs publics, où la pauvreté est deux fois plus importante qu’ailleurs en France, où à la rentrée plusieurs centaines d’élèves allophones n’étaient pas affecté-e-s dans les classes prévues pour eux et elles. Lorsque le ministre de l’Education Nationale se sera assuré que les moyens nécessaires sont dispensés pour garantir les mêmes chances à tous les élèves peu importe leur origine sociale, lorsque les mairies ne refuseront plus de scolariser les enfants rroms alors peut être que nous pourrons discuter d’antiracisme avec le ministre. En attendant nous nous dispenserons de recevoir des leçons d’un État qui refuse de punir les violences policières et dont la politique au service des plus riches creuse les inégalités sociales.

Enfin, nous nous inquiétons de la bienveillance dont les institutions publiques témoignent à l’égard de l’extrême-droite : déjà en 2015, SUD Éducation 93 avait dénoncé la présence de références à des ouvrages d’extrême-droite sur le site internet de l’académie de Créteil. De même en 2014, le ministère renonçait à ses « ABCD de l’égalité » destinés à lutter contre le sexisme suite à une violente campagne de l’extrême-droite et de la droite catholique. Aujourd’hui, le ministre Blanquer, dont la nomination a été saluée par le collectif SOS Éducation, proche de la Manif pour tous, reprend les critiques du site d’extrême-droite « fdesouche ». Nous dénonçons la dédiabolisation de l’extrême-droite et rappelons que notre projet de société s’oppose radicalement à celui de l’extrême-droite.

Communiqué de presse de Sud éducation 93,

du 22 Novembre

Indemnité kilométrique vélo

Bon pour la santé, non-polluant, pratique et aussi rapide que la voiture en ville, de plus en plus d’agents font le choix de venir travailler en vélo.

Une indemnité kilométrique vélo (ikv) d’un montant de 0,25€/km existe pour le privé depuis 2016.

velo

Elle commence à être instaurée dans les collectivités locales depuis 2017 : La Rochelle, Orvault ou encore le Conseil Départemental du Maine et Loire.

SUD demande l’instauration de l’ikv pour les agents de la Ville, du CCAS et d’Angers Loire Metropole.

Réquisition du Chêne-vert : Le Tribunal Administratif ordonne l’expulsion

Nous partageons le dernier communiqué du collectif des syndicalistes pour la solidarité et l’entr’aide :

C’est avec stupeur et révolte que nous avons pris connaissance de l’ordonnance du Tribunal Administratif (TA) de Nantes du 22 novembre 2016 qui ordonne aux habitant-e-s de quitter leurs logements sous quinze jours. Cette décision est pour nous purement scandaleuse.
Les arguments avancés par le TA le sont tout autant.

Tout d’abord d’un point de vue juridique nous sommes en droit de nous questionner sur le fait que le SDIS n’était plus considéré depuis le mois de juillet comme le gestionnaire des bâtiments.
Sur le fond, le TA invoque l’urgence pour cause de mise en danger des habitant-e-s ! Sachant que ces logements ont été occupés jusqu’à la fin de l’été par des salarié-e-s du SDIS, il est étonnant que ce dernier n’ait pas porté plainte contre le propriétaire des murs (L’Agglomération Angers Loire Métropole) plus tôt…
Le TA pousse purement et simplement ces familles à la rue et les renvoient vers le Samu-Social (115). Quand on connaît l’état sanitaire indigne, régulièrement dénoncé, des Bungalows de Rouchy (situés derrière le cinéma Gaumont Multiplex) cette décision contre la « mise en danger » des habitant-e-s est purement scandaleuses. De plus en plus de bruits circulent d’ailleurs concernant une éventuelle fermeture de ce lieu par les autorités sanitaires.
La décision du TA s’appuie en outre sur l’intérêt supérieur de l’enfant pour mettre à la rue 17 enfants et leur famille. On marche sur la tête.

Lors de l’ouverture de cette réquisition quelques 27 personnes, qui vivaient à la rue ou dans des conditions indignes, ont été relogées. Depuis le lieu a accueilli d’autres familles dans le besoin. Aujourd’hui ce sont près de 60 personnes qui ont trouvé refuge dans la réquisition du Chêne-Vert, preuve, s’il en fallait, que les besoins sont réels.

Malgré cette décision inique du Tribunal Administratif de Nantes, nous restons déterminé-e-s à faire en sorte qu’aucune personne, qu’elle ait une carte d’identité française ou non, ne vive à la rue. Nous restons mobilisé·e·s pour prouver que, pour nous, la solidarité n’est pas un simple mot. Elle se vit en acte, au quotidien.

Nous rappelons aux responsables du SDIS, aux autorités municipales et préfectorales, que nous sommes disposé-e-s à les rencontrer pour proposer nos solutions pour sortir de cette situation précaire et tendre vers plus de pérennité.

Nous invitons toutes les organisations syndicales, toutes les associations et collectifs, toutes les personnes qui souhaitent apporter leur soutien à participer à la crémaillère organisée par les habitant·e·s, le collectif de soutien aux sans-papiers et notre collectif samedi 26 novembre prochain à partie de 17h à la réquisition du Chêne-Vert (8 rue du Chêne-Vert à Saint Barthélémy d’Anjou).

Mail : syndicalistespourlentraide@gmail.com
Téléphone : 06.23.75.55.71.
Twitter : @syndicalistesp1

SOUFFRANCE AU TRAVAIL : LA COMPRENDRE POUR LA COMBATTRE

L’augmentation de la charge de travail, la mise en compétition des salarié-es d’un même service, la fixation d’objectifs inatteignables, ou encore des comportements managériaux vexatoires : harcèlement, propos injurieux et ou infantilisants, menaces… La liste est longue des causes du mal-être et de la violence subis au travail.

Comment faire devant ces situations de violences et de souffrance au travail ?

Quelques conseils :

Identifier les faits de la violence au travail et les écrire :

  • Refus de communication de la part de la hiérarchie
  • Une absence de consignes, ou bien consignes contradictoires ou impossible à faire
  • Privation ou surcroît de travail injustifié
  • Tâches non adaptées
  • Missions au dessus ou au dessous des compétences
  • Mise au placard
  • Conditions de travail dégradantes
  • Subir des brimades, insultes, menaces, calomnies, critiques, sarcasmes, moqueries
  • Remise en cause du travail fourni
  • Non reconnaissance du travail

Identifier les signes de la souffrance au travail :

  • Avoir des troubles du sommeil supérieurs à 15 jours
  • Ressentir des troubles somatiques
  • Avoir l’appréhension d’aller au travail
  • Etre en dépression
  • Percevoir une mise à l’écart

Quelles sont les conséquences observées ?

  • Physiques : maux de tête, de dos, problèmes digestifs, perte, ou augmentation de l’appétit, troubles de la sexualité , troubles musculo-squelettique
  • Psychologiques : baisse de l’estime de soi, perte de confiance en soi, sentiment d’isolement, d’exclusion, difficultés de concentration
  • Au travail : climat tendu, perte de motivation, manque d’intérêt, augmentation de l’absentéisme

Agir individuellement

  • Noter les faits au jour le jour
  • Recueillir des témoignages
  • Ne pas réagir par l’agressivité
  • Ne pas rester isolé-e
  • Appeler la médecine du travail
  • Ne pas se rendre à un entretien individuel sans avoir averti un ou une militant-e syndical-e

Agir collectivement

  • Aborder ces questions en équipe
  • Etre solidaires entre les membres de l’équipe quel que soit le statut ou la fonction
  • Alerter les syndicats
  • Alerter les membres du CHSCT

Lettre de témoignage dans les situations de souffrance au travail

Vous avez été victime de violence sur votre lieu de travail, vous êtes victime de harcèlement moral, votre employeur vous refuse l’accès à l’entreprise… Voici autant de cas dans lesquels vous pouvez avoir besoin d’un témoignage.

Attention, dans bien des cas un témoignage peut être insuffisant. Il est préférable qu’il vienne illustrer d’autres éléments que vous pouvez apporter à votre dossier. Il ne faut pas perdre de vue que votre employeur va essayer de discréditer votre témoin. S’il s’agit d’un ancien salarié licencié entre temps, il risque, par exemple, de dire qu’il témoigne par esprit de revanche.
Sachez aussi qu’il peut s’avérer difficile de faire témoigner un de vos collègues : il n’est pas toujours évident de témoigner contre son propre employeur.

Le témoignage doit être aussi précis que possible.

Le témoin doit impérativement se limiter à des constats et ne doit aucunement interpréter les faits dont il a été témoin. Il ne doit pas non plus les qualifier juridiquement. Si vous entendez faire reconnaître une situation de harcèlement, ce n’est pas au témoin de la qualifier, mais au juge.

CONSEILS PRATIQUES

Pour pouvoir utiliser un témoignage devant une juridiction, il faudra joindre la photocopie recto verso de la pièce d’identité de votre témoin. Pensez donc à lui demander la photocopie au moment du témoignage, surtout si ce n’est pas l’un de vos proches.

Si vous le faites sur papier libre, le témoignage doit impérativement être manuscrit.

Pour cette lettre-type nous vous recommandons d’utiliser le modèle d’attestation mit à disposition par le ministère de la justice : CERFA N°11527 version 2 https://www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/cerfa_11527.do

Maladie et sécurité au travail au CCAS : des chiffres alarmants !

En comparant les bilans sociaux présentés au Comité Technique de la ville d’Angers et du CCAS, nous avons été frappé par le taux d’absentéisme nettement supérieur des agents du CCAS par rapport à leurs collègues de la Ville.
Maladie ordinaire, longue ou grave, maladie professionnelle ou accident de travail : dans tous les cas les agents du CCAS sont plus souvent absents que ceux de la Ville.
Ces chiffres sont alarmants car l’impact des conditions de travail sur l’absentéisme est un fait connu. Il est prouvé que l’existence de contraintes physiques (port de charges lourdes) et psychosociales (agression physique ou verbale dans le travail, l’obligation de se dépêcher pour faire son travail, les risques d’accidents) est un facteur important dans l’augmentation de l’absentéisme.

Nous vous proposons une rencontre pour parler des conditions de travail au CCAS : le mardi 25 octobre de 11h-12h, 13h-14h ou 14h-15h
à la Bourse du Travail, place Imbach.